Mille soleils splendides

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Extrait :

non l’enfant lui-même – lui dont

le seul tort est d’être né. Pour autant, elle

devina sans peine qu’une harami était

quelque chose de répugnant, de laid. Un

peu à l’image des cafards que sa mère

jetait sans cesse hors de la kolba en

pestant.

Ce n’est que plus tard, lorsqu’elle fut

devenue grande, que Mariam comprit. La

manière dont Nana lui crachait parfois

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cette insulte à la figure lui en faisait

ressentir toute la cruauté, et elle finit par

saisir qu’une harami était quelqu’un de

non désiré, qui n’aurait jamais droit

comme les autres à une famille, une

maison, et à l’amour et à l’approbation

Format : pdf

Taille : 2 Mb

Langue : français

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